/!\ Public avertis ! /!\
En fait c'est
juste pour la forme, je me doute que si vous venez ici c'est parce
que vous êtes des pervers 
...
- Qu’est-ce qu’il y a Dany ça va pas ?
C’est dingue ça il est à peine monté dans la voiture qu’il a remarqué que j’avais pleuré. Pourtant je me suis échiné à essuyer toute trace de larme. En plus j’ai même pas les yeux rouge d’après le reflet que me renvoie le rétroviseur intérieur.
- Je viens de parler avec ma sœur, répondis-je plus brusquement que je ne l’avais voulu.
Il ne di rien et se contente de boucler sa ceinture. Non c’est pas bon ça il faut qu’il me parle ! Rien que pour me donner du courage. Parce que j’en suis arrivé à une conclusion : si ma sœur ne veut pas quitter l’Espagne - bon sang je me suis débattu pour elle et tout ça pour rien !!! - alors moi je n’ai plus besoin de me marier. Cette perspective m’arrache une grimace. Alors finalement, j’ai perdu toutes ses années ici pour l’entendre dire que j’ai fui ? Et elle a raison, j’ai fui, je me suis caché derrière une excuse minable. Et maintenant ?
Maintenant j’ai les tripes nouées et la gorge sèche comme lorsque Ricco m’a proposé de coucher avec lui pour tuer le temps. Bon d’accord c’était il y a quatorze ans mais, le problème reste le même. À quelques exceptions près : je vais sur trente ans - donc je ne suis plus puceau depuis bah, quatorze ans - et …
Et autant se l’avouer, je n’ai rien accompli d’autre depuis.
Perdu dans mes ruminations je n’ai pas remarqué immédiatement qu’on était arrivé dans le quartier. Ni lui ni moi n’avions décroché un mot de tout le trajet, pourtant il ne semblait gêné loin de là, il regardait par la vitre perdu dans ses pensées. Pensait-il à la conversation qu’il avait eu avec Ray huit jours plus tôt ? En tout cas moi, je ne pensais qu’à ça. Et je pensais et pensais et encore, et pour finir nous voilà arriver devant nos appartements respectifs sans que je sache quoi dire et le stress m’a soudain noué les entrailles.
- Dany ?
Sa voix délicate et préventive m’a ramené à la raison. Je le regarde.
- Je suis désolé je ne peux rien faire pour toi, me dit-il dans un sourire, je me doute qu’elle te manque beaucoup.
Il posa sa main sur mon bras et le pressa doucement. Mon cœur manqua un battement et ma respiration se coupa. Je lui souris du mieux possible.
Et il me rendit mon sourire. Sans le quitter des yeux, je tentais de rassembler tout mon courage. Mais pourquoi je panique comme ça ?! J’ai sept ans de plus que lui, vingt bon centimètres en plus et trente kilos, si jamais il tente de me résister je peux toujours … hein ?
Il a ouvert sa porte. Je ne peux pas, je ne peux vraiment pas ! J’ouvre ma porte également. Mais si je peux !
- Tony ?
Il se retourne et me regarde. Il a l’air vraiment triste pour moi il … j’ai juste envie de … l’embrasser. À moitié entré chez lui, la main sur la poigné de la porte, il attend.
- Je … j’ai …, bégayais-je stupidement avant de passer une main dans mes cheveux, j’ai un truc à te dire.
Il esquisse un sourire timide et un pas vers moi. Je déglutis, inspire à fond et me lance :
- J’ai entendu la conversation que t’as eu avec Ray la semaine dernière. J’étais dans le couloir.
Doucement, son sourire s’efface et la terreur fait briller son regard qu’il détourne de moi. Je vois sa main trembler alors qu’il s’appuie sur cette poigné comme à une bouée.
Un lourd silence gêné s’installe. Je n’ai qu’à faire un pas pour rentrer chez moi.
Le sang bat à mes tempes et j’ai comme l’impression que mon cœur va explosé. Bientôt, des larmes se mettent à briller au fond de ses yeux bleus. Et moi je ne bouge pas. Bien et je fais quoi maintenant ?
- Je suis désolé, minaude-t-il en baissant les yeux, je … tu sais … je ne voulais pas que tu l’apprennes … pas comme ça …
J’entends pratiquement pas ce qu’il me raconte tellement mon cœur bat fort et je sens une chaleur délicieuse monter en moi.
- J’te gênerais pas je te le promet, reprend-il d’une voix tremblante, je … promet …
Il éclate en sanglot. Alors que je tentais de me persuader que je pourrais l’ignorer et rentrer chez moi - que je devais l’ignorer ! - et que je le vis qui s’apprêtait à fermer sa porte sur moi, je me précipitais. Plus brusquement que je ne l’eus souhaité, j’attrapais son bras et le tirais à moi. En larmes, parcouru de tremblement, il était totalement à ma merci.
Je le plaquais brutalement contre le mur blanc du couloir - devenu gris depuis le temps - et plongeai mes yeux fiévreux dans les siens, écarquillés de terreur. Mes mains enserrant ses poignets, mon corps coinçant le sien lui supprimant tout échappatoire, je l’embrassais. Sa bouche ne m’opposa aucune résistance et j’y glissais ma langue sans aucune douceur. J’ignore encore aujourd’hui pourquoi il ne se défendit pas. Trop peur ou trop faible ? Peut-être aussi n’en avait-il pas envie. Ma langue caressa l’intérieur de sa bouche avec plus d’ardeur que je ne l’aurais cru et sentir son corps tremblant tout offert contre le mien propagea en moi une vague de plaisir intense. Il gémit et mon baiser redoubla de vigueur.
Mais, vigoureux ou pas, un homme se doit bien de reprendre son souffle, aussi je m’écartais de lui. Terrorisés, ses yeux d’où continuaient de couler des larmes me fixaient, comme implorant. Et pourtant, il ne me repoussait pas.
J’étais totalement conscient qu’il fallait que j’arrête, que je le lâche, que ses tremblements incontrôlés n’étaient pas dû à une quelconque préciosité, mais bien à de la peur. Mais, comme obéissant à un contrôle puissant et extérieur à ma pensée, je l’entraînais dans mon appartement. Là il tenta de me résister en poussant un gémissement effrayé. Je l’ignorais.
Claquant violemment la porte derrière nous, la respiration saccadée, je le lâchais enfin et il recula, ses bras frêles enserrant sa poitrine dans l’espoir de se protéger. Fébrile, je retirais ma veste sans le quitter des yeux. Lorsque je m’approchais de nouveau de lui, le regard presque fou, il poussa un sanglot et tenta certainement la supplication mais je n’entendais plus rien. Violemment, je le poussais sur le canapé.
Il y atterrit dans un cri et gémit de nouveau alors que je me retrouvais sur lui, le souffle court, mon excitation à son comble, je sentais déjà qu’il fallait que je me débarrasse au plus vite de mon jean. Je plongeais un instant mes yeux dans les siens. Il avait gardé ses bras contre son torse, son ultime protection. Je me laissais alors entièrement tombé sur lui, coinçant son corps sous le mien et enfouis mon visage dans le creux de son cou. L’odeur de kiwi de ses cheveux m’enveloppa totalement et sembla me ramener quelque peu à la réalité. Avec plus de douceur je me redressai et attrapais ses mains pour les dresser au-dessus de sa tête. Et je l’embrassais de nouveau. Cette fois, sa bouche mi plus de temps à me céder et ses jambes s’obstinaient à me rester fermées. Le barrage de ses lèvres me céda et j’y enfoui ma langue pour jouer avec la sienne. Attrapant ses deux mains avec une seule des miennes, je glissais la seconde entre nos deux corps, bien décidé à forcer ses jambes à s’écarter. Il poussa un cri de terreur, étouffé par mes lèvres, puis se mit à se débattre si fort que je dus mettre prématurément un terme à notre baiser. Enfin, mon baiser.
- Non ! supplia-t-il les larmes coulant sur ses joues. J’t’en prie va doucement ! … doucement… je n’ai … n’ai jamais … jamais …
Le reste de sa phrase se perdit dans un sanglot et une vague de honte me submergea. Mais c’est pas vrai quel chien ! Qu’est-ce qu’il m’a prit ?! Je relâchais ses mains qu’il ramena immédiatement sur son torse.
- S’il te plait …
Sa supplique m’arracha une partie de moi-même et quelque chose se brisa en moi. J’ignore encore de quoi il s’agit, mais dès cet instant je sus que plus jamais je ne pourrais me passer de ses yeux si unique, de son corps frissonnant. Plus jamais je n’autoriserais personne à poser des yeux envieux sur lui. Pendant un bref instant, l’idée saugrenue de l’enfermer quelque part pour moi tout seul me traversa l’esprit. Il était à moi, cet être si fragile était à moi. Je me devais de le protéger. C’est ça que ça veut dire, aimer à en perdre la tête ?
Toujours haletant, le pantalon de plus en plus inconfortable, je lui caressai la joue. Les yeux plongés dans les miens il ne bougea pas, la respiration saccadée.
- Pardon, murmurais-je d’une voix rauque, excuses-moi …
Il eut un faible sourire.
- Je ne t’imaginais pas si passionné, me répondit-il simplement.
Et je souris à mon tour. Il n’avait plus peur, cela se voyait dans son regard. Totalement consentant cette fois, il m’ouvrit les bras et les passa autour de mon cou pour m’attirer à lui. Un peu avant que nos lèvres ne se touchent il ouvrit la bouche et se fut sa langue qui vint à la rencontre de la mienne. Resté pantois quelques instants par ce brusque revirement de situation, je répondis enfin au baiser et l’approfondis. Le gémissement de plaisir qu’il poussa m’aida à me souvenir que mon pantalon était des plus serré. Réprimant un frisson, il m’autorisa à glisser une main sous son pull. Sa peau frémissante était aussi douce que de la soie, son torse fin et délicats et son ventre plus chaud que celui d’une femme. Se fut à mon tour de gémir.
Brusquement, je me redressais et retirait mon pull pour le jeter dans le salon. Le regard qu’il promena brièvement sur mon torse me fit l’effet d’une caresse des plus intimes. Jamais un regard n’avait été si intense. Si je ne m’étais pas retenu, j’aurais joui dans l’instant mais quitte à avoir commencé, autant aller jusqu’au bout. Je l’embrassai encore, insatiable. Il y avait sur ses lèvres comme un odeur de fièvre, et ses mains qui caressaient ma peau nue provoqua en moi une ivresse qui m’anéantis. Je l’obligeais à retirer son vêtement également et le contact de nos deux corps nus m’électrisa. Plus rien ne comptais pour moi si se n’est ce contact, cet échange. Un amour sans borne qu’il me transmettait par ses mains, ses lèvres, ses yeux.
Bientôt, nos vêtements nous quittèrent et il m’ouvrit enfin ses jambes pour m’accueillir. Je m’y engouffrais avec bonheur. Le contact de nos deux sexes me fit pousser un cri d’extase bien malgré moi. Et il me sourit. Alors que je l’embrassais à nouveau, remontant d’avantage l’une de ses jambes, près à le posséder enfin, il m’arrêta.
- Attends ! Pas sans préservatif.
Ah oui ! Très juste. ndla : sortez couverts !
D'un bond je sautais du canapé, fouillais fébrilement ma veste à la recherche de mon portefeuille et le délogeais enfin. À l’intérieur, une capote qui se promenait là en cas d’extrême nécessité - on sait jamais - et je retournais à lui me plonger dans la chaleur de ses bras. Il n’avait pas bougé, allongé là, complètement offert. Une fois de nouveau à ma place, je l’embrassais, bataillant contre ce putain d’emballage. Agacé, je l’arrachais à coup de dent et enfilait enfin le préservatif. Puis je plongeais mes yeux dans les siens, brillant. Je me souvins à cet instant - c’est con de ce souvenir d’un truc pareil dans un moment pareil ! - que la première chose qui m’avait frappé chez lui lors de notre rencontre était ses yeux, bien trop brillant. Aujourd’hui, je les trouvais bien plus brillants encore. Il m’adressa un sourire confiant et lâcha la formule qui enchaîna à jamais mon cœur au sien :
- Je t’aime.
J’ai cru que j’allais explosé de jouissance avant l’acte. J’ai eu toutes les peines du monde à me retenir mais je l’ai embrassé quand même. Pourquoi je ne lui ai pas di non plus ? Vous croyez vraiment que c’est le truc auquel j’ai pensé à ce moment-là ?!
J’ai redressé d’avantage ses jambes autour de mes hanches, me suis permis une caresse intime qui le fit gémir de plaisir et le pénétrait enfin avec toute la douceur dont j’étais capable - no comment - et me mit à trembler furieusement. Son visage ne se crispa pas, ni aucune autre parti de son corps. Il se contenta de pousser un soupir d’extase, les yeux fermés, et de s’accrocher plus fort à moi. Le fait que, pas une seule fois je ne lui fis mal, m’empli de confiance. Tremblant et haletant, je restais immobile un moment, savourant la chaleur de son être et ses yeux dans les miens. Le cœur complètement emballé, le souffle coupé et le corps parcourus de tremblement furieux, je dû lutter contre moi-même afin de rester le plus doux possible. J’avais une furieuse envie de le prendre avec toute la force dont j’étais capable mais, ma raison encore debout, je parvins à me contrôler et entamais des va-et-vient lents et peu profonds.
À chacune de mes pénétrations, je l’entendais gémir de plaisir et, les yeux dans les yeux, j’ai commencé à lui faire l’amour. Et d’un coup, il m’a sourit pour me dire :
- Je ne suis pas en sucre Dany, prends-moi plus fort.
Oui, j’avoue qu’il en faut peu pour me convaincre, surtout sur ce terrain-là. Alors, obéissant, j’accélère le rythme et la profondeur de mes coups de reins. Il a fermé les yeux et poussé un cri d’extase, totalement abandonné à ma passion, complètement offert. Subjugué par une pure émotion, je me suis effondré sur lui sans casser mon rythme pour enfouir mon visage dans le creux de son cou et ses caresses ont redoublé d’ardeur.
Jamais j’avais ressentit ça, c’est comme si j’étais envoyé dans une autre dimension, sur un autre monde. Et ce monde c’était ses bras, ses yeux, ses cris, son corps et toutes les sensations uniques qu’il me procurait. J’étais enfin chez moi, dans ses bras, inséré profondément en lui, j’avais trouvé ma place.
Plus rien n’existait autour de moi mis à part ses yeux, et j’ignore combien de temps je suis resté ici à le posséder, à jouer avec son corps comme un musicien jouerais avec son instrument : à la perfection. Chacune de mes caresses m’était rendue, chacun de mes baisers également et toutes mes pénétrations étaient accompagné d’un cri et d’un regard. J’aurais voulu que ça continu éternellement mais je ne suis pas un surhomme - fait chier ! - et lorsque j’ai senti l’orgasme venir, je me suis effondré sur lui, plongé dans le creux de son cou - l’endroit que je préfère - et j’ai crié en me libérant. Lui n’a pas crié, il s’est contenté de me murmurer un « je t’aime » plein d’amour au creux de mon oreille et de continuer à me caresser le dos alors que je tentais de reprendre mon souffle, le corps parcourut de soubresaut de plaisir.
Il continuait de me prodiguer ses caresses et moi je restais en lui, un brin nostalgique du pur moment de bonheur qu’on venait de partager. Gardant les yeux grands ouvert dans la pénombre de mon salon - tiens je viens seulement de me rendre compte qu’on est dans le noir - je réalisais alors que, pour une fois, je n’ai pas pris. On m’a offert.
...
Et voilà ! La toute
première scène de Sexe Gay que Gabie écrit 
GROS MENSONGE !!!!
En fait non j'en
avais déjà écris une mais c'était un viol hyper hard alors on le
citera pas
( " Humphbrouf " <== te caches
pas on t'a vu
)
Je suppose que vous
ne vous attendiez pas forcément à ça
En réalité moi non plus
J'avais dans l'idée de faire ça avec
plus de description salées mais ça aurait cassé l'ambiance croyez
pas 
Et voilà, ils ont
sauté le pas. Et maintenant ? 

Ps : la berceuse qui a aidé Gabie
a s'endormir durant les 10 premières années de sa vie ( Beuh
quoi ?
)

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